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Va, vis et deviens
Un film de Radu Mihaileanu, 2005

1984. A l'initiative d'Israël et des États-Unis, l'operation Moise est mise en place pour emmener des milliers de juifs ethiopiens (Falashas) en Israël. Dans un camp de réfugiés, au Soudan, une mère chrétienne pousse son fils de 9 ans à se déclarer juif, pour le sauver de la famine et de la mort. L'enfant arrive en terre Sainte. Déclaré orphelin, il est adopte par une famille française séfarade vivant à tel-Aviv. Il grandit avec la peur que l'on découvre son secret : ni juif, ni orphelin, seulement noir. Durée : 140 min. Réalisateur : Radu Mihaileanu est né le 23 avril 1958 à Bucarest. Il est le fils d'un journaliste communiste. Diplômé de l'IDHEC, il a quitté en 1980 son pays d'origine pour émigrer en France afin de fuir la dictature de Ceau?escu. Après Train de vie et Va, vis et deviens, deux films salués par la critique, ce cinéaste talentueux réalise en 2009 Le Concert et, en 2011, La Source des femmes. Première, le Samedi 28 janvier à 14 h 30. Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris / 01 45 00 91 75

Un festival au carrefour des cultures



La Compétition Internationale, le programme de courts métrages, des westerns du monde entier, un focus sur les films du Bengladesh et des programmes réunissant des personnalités suisses : Thierry Jobin, le nouveau directeur du FIFF, a dévoilé les grandes lignes de la prochaine édition du Festival, la première sous sa houlette. Il y a du nouveau au FIFF. Désormais on y découvrira des programmes thématiques répartis dans différentes sections: le cinéma de genre, les nouveaux territoires cinématographiques ou encore le cinéma des diasporas. À cette occasion une personnalité nous présente des souvenirs cinématographiques liés à son pays d’origine. Cette année, c’est le dessinateur de presse Patrick Chappatte qui propose une série de films du Liban. La Compétition Internationale et la Compétition de courts métrages sont les points forts de la programmation du Festival. Ils sont complétés par des sections parallèles – des contenants thématiques qui proposent chaque année une orientation nouvelle. Par exemple la section « Décryptage », au sein de laquelle un thème de société actuel sera décortiqué. Cette année, focus sur l’image de l’Islam en Occident. Dans la section « Sur la carte de », un cinéaste dessine sa carte cinématographique personnelle. Pour la prochaine édition c’est le roi de l’animation suisse, Georges Schwizgebel, qui nous a concocté un tour du monde de l’animation.
Nous y reviendrons.



Dorothy, Marie Alice, Claudia, Aline, Delphine et Nathalie en "one-woman-show" ... Et ça décoiffe!


Elles sont comédiennes, dans la branche humoristique. Elles nous font rire par la satire, la parodie, le burlesque, l’absurde ou l’ironie. Comiques de notre temps, elles offrent des textes sur fond de thèmes diversifiés. Retrouvez en portraits, sur ce lien, quelques personnalités familières.


Appel à communication pour le colloque "Écritures en migration(s) - Histoires d'écrits, histoires d'exils"

Le colloque aura lieu les 11 et 12 mai 2012, sur le site de l'Université Paris 8 à Saint-Denis. La thématique générale du colloque s'inscrit dans une perspective transdisciplinaire correspondant à la fois aux problématiques de l'écrit et à celles de la migration. Cette transversalité disciplinaire permettra d'accueillir des travaux en sciences de l'éducation, histoire, géographie, sociologie, anthropologie de l'écriture, sociolinguistique ou sciences politiques, etc. La date limite de réception des propositions de communication (en 3000 signes) est repoussée au 20 novembre 2011. Contact : collokecrituresenmigrations@gmail.com

du 2 au 6 juillet 2012 à Québec

À l’heure de la mondialisation et de la standardisation commerciale, vivre et s’épanouir en français relèvent-ils de l’utopie ? Comment préserver la richesse de l’écriture quand les échanges se limitent de plus en plus à 140 caractères ? Peut-on vraiment espérer « vivre de son art » en français ? Le Forum mondial de la langue française proposera aux participants de tous les continents des échanges portant sur la place et l’avenir du français. Cet événement permettra aux participants de partager leur amour de la langue française et leurs meilleures idées. Aux grandes discussions s’ajouteront de nombreuses festivités et activités culturelles.

Poésie: quand les mots dénoncent les maux.

le poète aimé césaire

Ce thème relance la réflexion sur l’un des rôles de la poésie dans la société. En diverses circonstances, la poésie traverse les époques pour réagir sur les réalités qui dérangent dans la société. La suite sur notre blog.

Roman lu
Une idylle sur l'île
par Cikuru Batumike

"Sur Feuille de Songe..." est le premier roman de Catherine Pinaly. Lire les notes de lecture sur notre blog.


http://www.wikio.fr
avec WIKIO






A la Une


Monde :

Égypte : la transition entre dans une phase décisive


Alors que le pays célèbre mercredi, dans un climat tendu, la chute de Moubarak, les généraux négocient toujours le passage du pouvoir aux islamistes.


Un an tout juste après le début du soulèvement contre Hosni Moubarak, deux visages de l'Égypte vont se toiser mercredi sur la place Tahrir du Caire, symbole de la révolution égyptienne. D'un côté, les Frères musulmans, en position de force depuis leur entrée massive au nouveau Parlement, ont appelé la foule à «célébrer» la chute du raïs et à soutenir la transition conduite sous le contrôle de l'armée. De l'autre, de nombreux mouvements de contestation accusent la confrérie de «confisquer» la révolution et réclament «le départ immédiat des militaires». Un face-à-face périlleux que le Conseil suprême des forces armées (CSFA) a tenté de déminer en annonçant mardi la levée de l'état d'urgence, qui était en vigueur depuis plus de trente ans. Après la brutale répression d'une ­manifestation de coptes à Maspero (23 morts) et les affrontements sanglants de la rue Mohammed-Mahmoud à l'automne (36 morts), les militaires semblent en effet craindre que de nouveaux incidents ne fassent déraper une transition entrée ces dernières semaines dans une phase décisive.


Légitimité des urnes


Après la large victoire des partis islamistes en décembre, la nouvelle Assemblée du peuple (Majlis al-Chaab) a tenu lundi sa séance inaugurale et élu à sa présidence un éminent membre des Frères musulmans, Saad al-Katatni. Sous le regard sourcilleux de l'armée, elle doit désormais désigner les membres de la commission chargée de rédiger la nouvelle Constitution égyptienne. La campagne pour l'élection présidentielle, qui se tiendra les 20 et 27 juin, s'ouvrira parallèlement fin avril. Et le chef du CSFA, le maréchal Mohammed Hussein Tantaoui, a promis de remettre la totalité de ses pouvoirs à un gouvernement civil le 30 juin, quoi qu'il arrive. Ce calendrier, dont les activistes de la place Tahrir dénoncent régulièrement la «lenteur», est le fruit de négociations serrées conduites en coulisses par le CSFA et les Frères musulmans. «Ils ne s'aiment pas mais ont vite compris, après la chute de Moubarak, qu'ils avaient un intérêt mutuel à travailler ensemble», analyse un diplomate occidental. La légitimité des militaires, accueillis en sauveurs fin janvier 2011, est en effet sévèrement concurrencée par celle, conquise dans les urnes, de la confrérie. Au fil des mois, la méfiance qui caractérisait les rapports entre ces deux institutions sous l'ère Moubarak a donc cédé la place à un dialogue qui, de l'avis de nombreux observateurs, porte aussi bien sur le degré de «sanctuarisation» dont bénéficiera à l'avenir l'armée que sur l'opportunité d'accepter un prêt du FMI, et même sur le profil d'un candidat à la présidentielle qui serait acceptable à la fois par le CSFA et par les «Frères».


Les révoltés contre les militaires


«Il est bien normal que les militaires, qui n'ont que des coups à prendre en restant au pouvoir, cherchent toutefois à ménager les conditions de leur sortie», décrypte Hossam Badrawi, un ancien haut responsable du Parti national démocratique de Hosni Moubarak. L'attribution du ministère de la Défense à un militaire, la confidentialité partielle du budget de l'armée et la préservation de l'important complexe économique qu'elle a mis sur pied dans le secteur civil depuis les années 1980 seraient autant de points jugés difficilement négociables pas le CSFA. «De même, si j'étais à la place du maréchal Tantaoui, je ferais bien comprendre à tout le monde qu'il n'est pas question que des poursuites soient engagées contre les généraux qui ont conduit la transition depuis un an», sourit Hossam Badrawi. Mais les révoltés de la place Tahrir l'entendent tout autrement et ne se privent pas de le dire. «C'est parce qu'ils croient pouvoir se mettre d'accord dans notre dos que nous devons redescendre dans la rue pour obtenir le départ immédiat des militaires et leur mise en accusation pour les crimes commis», insiste Abd el-Rahmane Elzoghaimy, dirigeant du parti Tayar al-Masri et pilier de la Coordination de la jeunesse révolutionnaire. Ingy Hamdi, militante du Mouvement du 6 avril, estime pour sa part que «le CSAF n'est qu'un autre visage de Moubarak et qu'aucun des objectifs de la révolution n'a été atteint depuis le 25 janvier dernier». À l'unisson des autres protestataires, elle rappelle que les procès de civils devant des tribunaux militaires se sont poursuivis tout au long de l'année. Elle accuse aussi l'armée d'avoir harcelé les ONG et réprimé dans le sang plusieurs manifestations. Et déplore que la lutte contre la corruption et la pauvreté ait, de l'avis général, produit à ce jour des résultats pour le moins limités.

Cyrille Louis


Portrait

L'artiste Omar Ba à Médiatropiques : "la Suisse n'est pas l'Afrique"


A 34 ans, Omar Ba est un artiste comblé. Un travail apprécié, ces cinq dernières années, par le biais d'expositions en Europe et la belle surprise de figurer, en 2011, parmi les primés de la prestigieuse Swiss Art Awards. Le Sénégalais Omar Ba n'est pas passé inaperçu à l'oeil du public et de notre magazine. Lire son interview en pages Arts et lettres.

Cully Jazz Festival, 30e édition



La 30ème édition du Cully Jazz Festival se déroulera du 13 au 21 avril 2012.
La programmation du Festival, vous propose des projets inédits dont une création en coproduction avec le festival Banlieues Bleues où le chanteur soul Amp Fiddler revisiste l’histoire de la musique de la ville de Detroit, en compagnie de George Clinton. Le rappeur Oxmo Puccino qui délaisse son micro pour retrouver l’acoustique d’une église accompagné d’un violoncelle et d’une contrebasse. 250 saxophonistes qui envahissent le village dans le projet d’Andy Sheppard. Une rencontre entre un pianiste cubain, Harold Lopez Nussa, et une chanteuse malienne, Mamani Keita. Piers Faccini qui nous présente une nouvelle artiste, Dom. L’orgue du Temple emprunté par un jazzman, Stefan Rusconi. Aussi... Le premier concert du Next Step de cette année est offert à la chanteuse Mina Agossi qui fait un retour attendu à Cully, armée d'un nouvel album orienté blues et intitulé "Red Eyes", à paraître chez Naïve en mars 2012: "When the Blues is teasing you…" semble être le moto de la nouvelle direction que Mina a choisi de prendre. Connaissant l'ouverture d'esprit et la réjouissante disposition de la demoiselle à prendre tous les risques au service de sa créativité et de sa folie, c'est avec impatience que l'on attend ce nouveau projet sur scène ! Lire tout le programme ici.

Haïti, le séisme oublié
par Cikuru Batumike


Comme tout un chacun, j'ai eu l'occasion de voir, à la télévision, les insoutenables images du drame qui a frappé la population d'Haïti en janvier 2010. Retour sur un inoubliable mois terrible de l'année 2010. Lire la suite en page Echos du monde.


Mali: l'armée contrôle le Nord après les assauts de rebelles touareg



L'armée contrôle "toutes les villes du nord du Mali", a assuré mardi à Nouakchott le ministre malien des Affaires étrangères, Soumeylou Boubèye Maïga, une semaine après des attaques de rebelles touareg contre trois localités du nord-est du pays.

"Toutes les villes du nord du Mali sont sous le contrôle de l'armée malienne", a déclaré à la presse M. Maïga en marge d'une réunion sur la sécurité au Sahel rassemblant des ministres de la Mauritanie, du Mali, du Niger et de l'Algérie - dits "pays du champ" - ainsi que des délégués du Nigeria. Les villes maliennes de Ménaka, Aguelhoc et Tessalit (nord-est) ont été attaquées les 17 et 18 janvier par des rebelles touareg avant d'être reprises par l'armée. Les assaillants ont été présentés par le gouvernement comme des combattants rentrés récemment de Libye et des membres du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), organisation politico-militaire née fin 2011 de la fusion de groupes rebelles touareg. "Nous n'avons pas de problème avec les Touareg", a affirmé M. Maïga, "pour nous, les Touareg sont des citoyens maliens comme des autres. Ils peuvent avoir des attentes, des aspirations et des impatiences". "Il y a des groupes qui ont des revendications qu'ils essayent de porter par les armes et par la violence", alors que "toutes ces revendications peuvent s'exprimer sans recours aux armes et sans recours à la violence", a-t-il dit. Selon lui, "l'Etat malien est prêt à écouter, mais il n'est pas prêt à accepter des actions qui peuvent être de nature à menacer la stabilité et la sécurité du pays, l'unité du Mali et son indivisibilité sont garanties". Il a ajouté que son gouvernement allait prochainement "apporter des réponses à des impatiences et des attentes", sans les préciser, et rappelé la décision récente de "créer de nouvelles régions" et "accroître la représentativité des différentes communautés du Nord dans les institutions". Mi-décembre, le gouvernement a adopté des projet de loi créant les provinces de Taoudéni (ou Taoudénit, nord) et Ménaka, dans le cadre d'un programme de redécoupage territorial visant à porter, sur cinq ans, le nombre de régions administratives de huit actuellement à 19. En marge de la réunion de Nouakchott, le ministre algérien délégué aux Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, a aussi récusé la violence comme moyen de revendication. Aucune revendication, même "légitime", ne doit "s'exprimer par la violence et les armes", a dit M. Messahel, parlant de la situation sécuritaire dans le nord du Mali et au Sahel.

Nigeria: engins piégés retrouvés à Kano,
Soyinka appelle à la retenue

La police a affirmé avoir découvert plus d'une centaine d'engins piégés en trois jours à Kano, dans le nord du Nigeria, après les attaques meurtrières de vendredi, alors que le prix Nobel de littérature Wole Soyinka a appelé ses compatriotes à la retenue.

"Nous avons découvert jusqu'à présent plus d'une centaine d'engins piégés au cours de l'opération de recherche que nous avons lancé dans la ville", a indiqué à l'AFP un haut responsable de la police sous couvert de l'anonymat. "Beaucoup de bombes non-explosées ont été retrouvées autour du quartier général de la police" de Kano, l'une des principales cibles des assauts coordonnées de vendredi, a-t-il ajouté sans donner d'autres précisions. Il a également cité la présence de huit voitures chargées d'explosifs retrouvées dans des contre-allées dans plusieurs secteurs de Kano. Vendredi soir, plusieurs bombes avaient explosé et des affrontements à l'arme à feu avaient eu lieu pendant plusieurs heures lors d'attaques coordonnées lancées après la prière du soir dans Kano, seconde ville du Nigeria avec 4,5 millions d'habitants. Un quartier général de la police, des commissariats, ainsi qu'un immeuble de la police secrète et des bureaux de l'immigration avaient été visés. Selon des témoins, plusieurs assaillants portaient des uniformes de la police, ajoutant davantage de confusion lors des attaques. "Ne lancez pas de représailles, ne cédez pas à la vengeance, protégez vos voisins!", a imploré à ce propos l'écrivain Wole Soyinka lors d'un rassemblement lundi à Lagos.Les violences font en effet craindre jusqu'à une guerre civile dans le pays le plus peuplé et premier producteur de pétrole d'Afrique, également touché par un fort mécontentement social.


Au fil du temps

Festival Etonnants Voyageurs en Haïti début février

Deux ans après un tremblement de terre meurtrier, Haïti accueillera du 1er au 4 février la troisième édition du festival Etonnants Voyageurs en Haïti, a-t-on appris auprès d'Etonnants Voyageurs en France.

La manifestation, co-dirigée par les écrivains Lyonel Trouillot et Dany Laferrière, réunira quelque 45 auteurs, dont environ 25 écrivains haïtiens. Elle rendra hommage au grand poète haïtien Georges Castera. La deuxième édition, qui devait s'ouvrir le 14 janvier 2010, avait été annulée en raison du terrible tremblement de terre qui avait secoué le pays 48 heures plus tôt, faisant plus de 300.000 morts. "Les écrivains ont été, après le séisme, les ambassadeurs de la nécessité de rester debout, les porte-parole de la population. Ils le sont restés. (...) Etonnants Voyageurs va servir à prolonger cette voix, à faire parler d'Haïti du lieu de ses richesses et de ses certitudes, favoriser une meilleure connaissance d'Haïti par les étrangers", écrivent les organisateurs du festival. Outre les rencontres grand public à Port-au-Prince, une quarantaine d'auteurs iront au devant de 2.000 scolaires, dans la capitale mais aussi dans plusieurs villes du pays. Le festival Etonnants voyageurs en Haïti est né du festival Etonnants Voyageurs/France qui se tient chaque année à Saint-Malo, depuis plus de vingt ans. Sa prochaine édition se déroulera dans le port breton du 26 au 28 mai 2012.

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Perception

SORCIÈRES
Mythes et réalités
Patrick Marchand

Le Voyageur Editions. Coédition Le Voyageur Editions. HISTOIRE


Les sorcières hantent notre imaginaire. Qui n'a pas été bercé par des histoires de vieilles femmes, peintes sous d'horribles traits, préparant philtres et poisons dans un vieux chaudron et capables de voler à califourchon sur un balai ? Le conte, le dessin animé, la bande dessinée et le cinéma fantastique consacrent toujours une large place à ces servantes du diable. Pour autant, les sorcières ont réellement existé comme l'Histoire en témoigne... L'auteur nous invite à découvrir une histoire de la sorcellerie à travers les grandes affaires qui ont ébranlé le royaume de France. Bon voyage au pays du maléfice ! Ed. L'Harmattan ISBN : 978-2-36214-008-2 • décembre 2011 • 160 pages


WELCOME AKWABA BIENVENUE KARIBU
dans l'univers des Belles-Lettres africaines
L'AFRIQUE ECRITE AU FEMININ
Lire la suite. Cliquez sur l'image ci-dessous

Coup de coeur

Paroles de ...

Léon-Gontran Damas
Une conscience noire universelle

2012 marque le 100e anniversaire de la naissance du Guyanais Léon-Gontran Damas. Une occasion de rendre hommage à ce grand poète, « père fondateur » du mouvement de la Négritude avec Senghor et Césaire, mais demeuré quelque peu dans l'ombre de ses frères.


Il ne faudrait pourtant pas grand'chose
pourtant pas grand'chose
grand'chose
pour qu'en un jour enfin tout aille
tout aille
aille
dans le sens de notre race à nous
de notre race à nous
(Pigments, Présence Africaine éditions)


Né à Cayenne le 28 mars 1912 dans une famille bourgeoise, Léon-Gontran Damas poursuit sa scolarité en Martinique, au lycée Schoelcher ; il y rencontre Aimé Césaire. En France, où il étudie le droit, les langues orientales, les lettres et l'ethnologie, l'étudiant, déjà poète, plonge dans le Paris noir sans frontières, mais se lie aussi avec Robert Desnos et Michel Leiris. Son premier recueil, Pigments, paraît en 1937. A la fois journaliste, ethnologue, homme politique et professeur de littérature aux États-Unis, où il s'éteint le 22 janvier 1978, Damas a laissé une oeuvre poétique forte, témoignant de son engagement, de ses combats et de ses interrogations : Black Label (1956), Névralgies (1966), textes rythmés par le blues, portent les quêtes les plus profondes et les plus intimes. Rencontre animée par Valérie Marin La Meslée, journaliste. En présence de Daniel Maximin, poète, romancier et essayiste. Samedi 10 mars à 14 h 30. Durée : 90 min. Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris / 01 45 00 91 75


livre...de


Qu'ont en commun les femmes présentées dans cette plaquette ? Elles sont exilées. La moitié d'entre elles vit en Suisse. L'autre moitié en France et au Canada. Loin de leur pays respectifs, elles sont restées actives. Dans la création. Qu'elle soit artistique, littéraire ou qu'elle se consacre à la recherche des solutions aux questions sociétales. Ces femmes ont été élevées dans la conviction que leur parcours ne s'efface pas forcément devant la dureté de la vie d'exil. ONZE D'EXIL. Femmes en création. Portraits. Cikuru Batumike. Ed. L'Harmattan, avril 2011. ISBN : 978-2-296-54408-6 • avril 2011 • 76 pages



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